p.o.é.s.i.e...p.o.u.b.e.l.l.e
............................................a.n.d..o.t.h.e.r..v.i.s.u.a.l....
mardi 19 juillet 2011
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samedi 21 mai 2011
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vendredi 29 avril 2011
: invitation :
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vendredi 4 mars 2011
: heating :
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samedi 15 janvier 2011
: children :
être une maman célibataire est déjà en soi difficile, mais lorsque en plus on est une maman Non Conforme (que l'on voudrait marginale), on s'affronte alors, à presque une vindicte populaire comme aux temps des hérétiques et des sorcières que l'on voulait brûler au bucher. on s'aperçoit que nos sociétés contemporaines n'ont rien à envier à ces époques barbares, où, la femme n'était que la dernière roue du carrosse, mais est-ce que tout a réellement progressé depuis ? la dominante du système patriarcal prends toute son aisance ici et maintenant plus que jamais.
¿ Ser una mamá soltera es ya en sí difícil, pero cuando en más somo una mamá No Conforme (que se querría marginal), nos enfrentamos entonces, casi a una vindicta popular como a los tiempos de los herejes y de las brujas a las que queríamos quemar. nos percibimos que nuestras sociedades contemporáneas no tienen que envidiar nada a estas épocas bárbaras, dónde, la mujer era sóla la última rueda de la carroza, y es que todo realmente progresó después? La dominante del sistema patriarcal toma toda su holgura aquí y ahora más que nunca.
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mercredi 29 décembre 2010
: un petit peu de bonheur... :
"Parents, vous êtes des dieux pour vos enfants.
Vous nous créez de votre chair, vous nous présentez le monde, vous nous présentez au monde. Cruels, courroucés, injustes, magnanimes, sages, capricieux, généreux, protecteurs ou destructeurs... vous avez tout pouvoir sur nous.
C'est vous qui nous faites, qui faites notre vie.
Tâchez de restez des Dieux dignes de ce nom.
Vous trônez dans nos consciences, vous êtes inscrits dans notre sang. Donnez-nous donc le meilleur. le meilleur de vous-mêmes en premier lieu.
Comment se comportent une Déesse et un Dieu ensemble ?"
Amoreena Winkler, Purulence, ego comme x / terrenoire, 2009
http://editionsterrenoire.blogspot.com/2009/11/rencontre-amoreena-winkler-round-3.html
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mercredi 25 août 2010
: don't forget :
lundi 9 août 2010
: old photo : Villeneuve :
mes toutes premières photos, quoique, école du lac_1977, ou 78 :
Hélène, Zouzou, Christine ou Christelle & Me....
À la campagne, montagne douce du Trièves, ou en ville, en grande agglomération. La seule différence est l'anonymat.
En ville, peu importe : même si tu fais partie d'un pseudo-groupe : tu restes seulE, car la frontière est bien réelle, reste visible et tangible. Et le monde autour est immense, cela peut faire naître des imaginaires féconds ou à l'inverse, t'isoler de plus en plus... tout semble grouiller, se faufiler, clore en espace, instants féeriques, l'imagination devenant folle, se laissant aller à des volutes illicites, tellement jubilatoires...
Mais l'illusion reste de courte durée.
Tu n'appartiens à personne, heureusement, mais malheureusement à rien non plus.
Tu aimerais te chercher parmi des groupes, des clans, des survivances de même courant... la route est sinueuse. La réalité est toujours avide d'espace-temps, de longueur, de confrontation, de convergence, cela peut sembler long.
L'anonymat est assuré, tu peux crever en toute quiétude, ton identité vient toujours d'ailleurs.
Tu peux feindre l'indifférence ici en (F)rance, presque à en mourir. Et l'on te retrouvera un jour, parce que ça pue, dans ta mort misérable et seulement par hasard. C'est ça la ville avec son lot interminable de morts anonymes, de solitude mièvre, de malchance diffuse, de choix alambiqués et de stratagèmes de survie.
Je me rappelle une fois, quelqu'un disant que pour avoir l'adrénaline en lui, il lui arrivait de se promener la nuit dans le quartier de l'Arlequin à la Villeneuve de Grenoble. J'ai toujours trouvé cela pitoyable, d'autant que c'était une personne avec un esprit « ouvert », « punk », sans à priori pensais-je.
Des fois, comme souvent dans une décennie, survient un éclat, un flash, qui te vrille sans rien comprendre, peut-être si tu es issuE de ces quartiers dits « sensibles » (et que je considère comme plutôt hypersensibles), cela peux t'atteindre, sans trop de heurts avec les années parce que tu sais. Et que tu es originaire de ces mêmes quartiers laissés maintenant à l'abandon.
Alors, vole en éclat ton identité, vole en éclat ton âme prisonnière de ce maudit ghetto.
Vole en miette ton identité de « déterminéE ».
Les montagnes à gravir peuvent sont immenses penses-tu, c'est seulement peut-être que tu en as pas l'habitude.
À l'inverse de la ville, ici on te demande rien, seulement un peu de temps; celui qui se cherche lui-même, comme toi aujourd'hui et tout le temps. Bien sûr, c'est un milieu rustre et facho, mais tout dépend de tes acceptations, de tes propres humiliations consenties, c'est du moins un territoire simple où l'important n'est pas d'exister, mais d'être.
Les clichés, comme en ville et comme dans le milieu rural ne sont engendrés que par le conformisme social. On le sait mais en 2010 il est possible d'ajouter d'autres raisonnements.
Parce qu'on en à vu d'autres et que l'ont sait maintenant, qu'on veut autre chose tout simplement.
Nous avons toujours l'âge de la fuite et nous aurons toujours la rage d'échapper à tout déterminisme quel qu'il soit. J'aimerai tant que les gens de mon quartier d'origine le sache. Justement.
http://grenoble.indymedia.org/2010-08-07-Lettre-ouverte-a-Karim
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mercredi 4 août 2010
: Crumb :
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vendredi 23 juillet 2010
: asco :
j'étais maman d'un bébé hirondelle depuis quelques jours, 10 jours où "Miette" avait grandit entre mes doigts, c'était éprouvant car il fallait lui donner à manger souvent, et il faisait aussi très chaud. Il poussait merveilleusement bien, j'avais hâte de lui apprendre à voler, pour qu'il puisse rejoindre les siens, qui eux volaient toujours au-dessus de ma maison et de mon jardin... ah les cris de hirondelles, le courage des oiseaux comme dit la chanson de dominique A...
Miette est mort il y une semaine maintenant, ivan l'a laissé mourir... je lui avais confié étant à la recherche de je ne sais quoi du coté de st étienne, je n'ai trouvé qu'une petite mort en chemin.
il s'appelait Miette, car tout est subsistance, naissance, existence, errance, résistance... quelle prétention! je ne ne saurai jamais si avec moi, il aurait survécut.
I am a mom of a baby swallow since yesterday. I called him "Crumb", because everything is subsistence, birth, existence, wandering...
Miette est mort il y une semaine maintenant, ivan l'a laissé mourir... je lui avais confié étant à la recherche de je ne sais quoi du coté de st étienne, je n'ai trouvé qu'une petite mort en chemin.
il s'appelait Miette, car tout est subsistance, naissance, existence, errance, résistance... quelle prétention! je ne ne saurai jamais si avec moi, il aurait survécut.
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