............................................a.n.d..o.t.h.e.r..v.i.s.u.a.l....
mardi 26 janvier 2010
: solitude :
Il existe plus de 50 millions de façon de mourir n'est-ce pas ?
Qu'est ce qu'une vie ? A comparer des plus de 6 milliards que nous sommes ?
Une goutte d'eau dans un vaste océan ? .... Hein.
Sûr, j'aurai aimé écrire tout pleins d'histoires, poires, néfastes, de joies, de bonne-mines, de destins en prise et ravageurs...
Comment courir en 50 leçons ? Comment encore te découvrir et te souvenir ?
19h13, l'instant choisi où tu attendais, là,
blottie dans l'ombre,
guettant ta proie, tel chasseur, telle chasseresse du destin, du dimanche à l'affût de sa future prise...
Tu buvais, à petite gorgée, ivre d'un mal être insoupçonné, peut-être ton ras-le-bol intransigeant était le fin du fin.
La délicatesse de ton acte à venir était aussi ivre d'un mal alcoolisé certain.
Ce train, tu n'allais pas le rater pour une fois.
Ce train, finirait par arriver te disais-tu.
Il arriva. Tu l'avais senti, flairé très loin: depuis les steppes de l'Oural, jusqu'à ta misérable cachette clandestine dans ces terres froides du presque Nord-Isère. Tu l'attendais depuis tellement de temps. Tu en frémissais d'envie depuis le petit matin. Et là, la nuit était déjà présente malgré tout, ta décision n'avait plus vraiment d'importance, tu ne cherchais que ton propre défi. Un dernier pour la route, trois petits tours et puis s'en vont... Tu sentis son impact, l'instant d'une demi seconde, ivre de toute façon d'un mal intolérable, avec ta bouteille de whisky dans la main...
Tes funérailles furent très tristes, hypocrites comme tout les funérailles de la Terre. Je me souviens de toi et ton intransigeance, de ta colère et de tes idéaux, c'est ce qu'il me reste de plus beau.
Une solitude parmi d'autres. N'arriverons nous jamais à nous comprendre et à nous soutenir ?
Et à ne pas sombrer, face à autant de désarroi, face à autant d'incrédulité, de naïveté, de défaitisme, d'indifférence, de désespoir, sommes nous encore humains ? Ou sommes nous déjà morts ?
RIP. Mai 2006 à toi et aux tiens.
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